Quand on choisit la culotte menstruelle, l’une des premières questions qui revient souvent est : combien faut-il de culottes menstruelles pour un cycle menstruel complet ? La réponse dépend de plusieurs facteurs : la durée de vos règles, l’intensité de votre flux, la fréquence de lavage… et bien sûr, votre confort personnel !
Évaluer la durée de son cycle menstruel
En moyenne, les règles durent entre 4 à 6 jours. Certaines personnes peuvent avoir des règles plus longues ou plus courtes, mais 6 jours est une bonne base pour estimer ses besoins.
Adapter le nombre de culottes menstruelles à son flux
Chaque flux menstruel est unique. C’est pourquoi Slowen a conçu différentes solutions pour s’adapter à chaque situation :
Flux léger à moyen : prévoir 3 à 4 culottes menstruelles classiques.
Flux abondant : prévoir 5 à 6 culottes menstruelles classiques et Slip-Slap confondues.
Sans lavage quotidien : ajouter 1 à 2 culottes supplémentaires.
Cela vous permet de toujours avoir une culotte propre sous la main, même si une culotte est en train de sécher.
Un exemple concret d’organisation sur 6 jours
Voici un exemple de répartition pour vivre son cycle sans stress :
Jour 1 (flux léger) : 2 culottes classiques pour alterner dans la journée.
Jour 2 (flux très abondant) : 1 culotte Slip-Slap EVOLUTION avec 2 inserts modulables pour la journée + 1 culotte absorbante spéciale nuit.
Jours 3, 4 et 5 (flux moyen) : 1 culotte Slip-Slap par jour avec 2 inserts et sans insert la nuit.
Jour 6 (flux très léger) : 1 culotte classique ou un tanga pour rester sereine.
Au total, cela représente environ 8 culottes menstruelles pour couvrir l’ensemble du cycle sans stress, si vous n’avez pas la possibilité de faire de lavage/séchage durant cette période.
Pourquoi choisir les packs de culottes menstruelles Slowen ?
Chez Slowen, nous avons conçu des packs de culottes menstruelles pour répondre à tous les besoins. Grâce à nos culottes modulables avec inserts, vous gagnez en autonomie et en confort, même pendant les jours de flux très abondant.
Et en plus, économisez 10% sur nos packs !
Toutes nos culottes sont en coton bio ou fibres naturelles, fabriquées en France de manière responsable.
En résumé
Pour vivre son cycle sans souci de culottes non lavées ou non sèches, il est conseillé de prévoir :
Flux léger à moyen : 5 à 6 culottes
Flux abondant : 7 à 8 culottes
Bien s’organiser, c’est vivre ses règles sans stress ! Pensez à découvrir nos packs de culottes menstruelles sur slowen.fr et choisissez la tranquillité pour tout votre cycle.
À savoir : quel budget pour un cycle serein ?
Avec lavage : 1 pack de 3 culottes menstruelles classiques + 1 pack de 2 Slip-Slap = ≈ 172,80 €
Sans lavage possible : 1 pack de 3 culottes classiques + 2 packs de Slip-Slap x2 + 1 So Simple Nuit = ≈ 291,50 €
Un investissement durable, qui vous accompagne pendant plusieurs années.
Après un accouchement, le corps d’une femme traverse une période intense de récupération. Parmi les changements immédiats, les lochies — ces saignements post-accouchement — peuvent durer plusieurs semaines, avec un flux très abondant les premiers jours. Il est donc primordial de choisir une culotte menstruelle post-partum adaptée à cette phase.
Pourquoi utiliser une culotte menstruelle après accouchement ?
La période post-partum demande une protection fiable, douce et respirante. Les protections jetables classiques peuvent irriter une peau déjà fragilisée par l’accouchement et générer un inconfort supplémentaire.
La culotte menstruelle après accouchement présente plusieurs avantages :
Zéro gêne : elle se porte comme une culotte classique, sans effet « couche ».
Confort extrême : en matières naturelles, elle respecte les peaux sensibles.
Ultra absorbante : spécialement conçue pour gérer un flux très abondant.
Réutilisable : écologique, économique, et toujours prête à l’emploi.
La culotte menstruelle EVOLUTION de Slowen : pensée pour le post-partum
Chez Slowen, nous avons développé la culotte menstruelle EVOLUTION, une solution idéale pour les jeunes mamans après l’accouchement.
Absorption modulable Grâce à son système d’inserts amovibles, la culotte s’adapte aux variations du flux post-partum : abondant les premiers jours, puis plus léger les semaines suivantes.
Douceur et respect de la peau Confectionnée en coton bio ou en fibres naturelles, elle est parfaitement adaptée aux zones sensibles, souvent irritées ou suturées après l’accouchement.
Taille haute disponible Et surtout : elle existe en version taille haute, idéale pour celles qui ont une cicatrice de césarienne. La ceinture douce et enveloppante ne comprime pas et protège la zone délicate du bas-ventre.
Praticité maximale Accompagnée de sa pochette double compartiment, elle permet de ranger facilement les inserts propres d’un côté, et les inserts usagés dans le compartiment imperméable.
« Une facilité pour les mamans : plus besoin de changer de culotte au cours de la journée, il suffit simplement de remplacer les inserts. Il n’est pas toujours évident de se déshabiller après un accouchement… Le modèle Slip Slap est là pour vous faciliter la vie. Ayant moi-même utilisé cette culotte pendant mon post-partum, je peux dire qu’elle m’a littéralement changé la vie. » Jessica, gérante de la marque Slowen
En résumé
Choisir une culotte menstruelle après accouchement, c’est offrir à son corps du confort, de la sécurité et du respect. La culotte menstruelle EVOLUTION de Slowen est spécialement conçue pour gérer les flux très abondants du post-partum tout en apportant douceur, autonomie et sérénité aux jeunes mamans.
Découvrez la culotte post-partum Slowen sur slowen.fr — et vivez votre post-partum avec plus de confort, même après une césarienne.
Les premières règles sont une étape importante dans la vie d’une adolescente. Cette période peut susciter des questions, de l’appréhension, voire un peu de stress, aussi bien pour les jeunes filles que pour leurs parents. Alors comment accompagner au mieux ce moment ? En choisissant une protection menstruelle rassurante, confortable et facile à utiliser : la culotte menstruelle ado.
Pourquoi choisir une culotte menstruelle pour les premières règles ?
Contrairement aux protections jetables traditionnelles comme les serviettes ou les tampons, la culotte menstruelle premières règles offre de nombreux avantages pour les adolescentes :
Simplicité d’utilisation : elle s’enfile comme une culotte classique, sans manipulation compliquée.
Confort optimal : en coton bio ou fibres naturelles, elle évite les irritations et les sensations d’inconfort.
Zéro stress : pas de risque de mauvaise pose ou de fuites si la culotte est bien choisie selon le flux.
Réutilisable et écologique : pas de déchets à jeter, une démarche plus responsable.
La gamme Wen Up de Slowen : accompagner en douceur les premières règles
Chez Slowen, nous avons conçu une gamme spécialement adaptée aux adolescentes : la gamme Wen Up. Parce que faire accepter une culotte menstruelle à une jeune fille n’est pas toujours évident, nous avons misé sur la douceur, la pédagogie et la simplicité.
Le mot de la créatrice : « Moi, personnellement, j’aurais adoré avoir ce genre de culotte étant ado. J’ai découvert mes règles sans savoir ce que c’était, dans le stress et l’incompréhension. C’est pour ça que j’ai voulu créer une culotte qui puisse rassurer, accompagner et simplifier ce moment si particulier.«
Une culotte pensée pour les jeunes filles
Nos culottes menstruelles Wen Up sont :
Fabriquées en coton biologique, doux et sain pour la peau.
Disponibles dans des tailles adaptées aux jeunes morphologies.
Absorbantes de manière fiable, même quand le cycle est encore irrégulier.
Dotées d’un design sobre et rassurant, pour aider les adolescentes à se sentir bien dans leur peau.
Comment choisir la bonne culotte menstruelle ado ?
Quelques critères à prendre en compte :
Le niveau de flux : début de cycle, flux léger ou abondant ? Notre guide d’absorption vous aide à choisir la bonne culotte.
La taille : une bonne tenue évite les fuites. Nos modèles commencent dès la taille 12 ans.
Les matières : toutes nos culottes sont en coton bio ou fibres naturelles, pour un confort maximal.
Le mot de la fin
Opter pour une culotte menstruelle Wen Up, c’est faire le choix d’une première expérience des règles plus sereine, plus douce, plus écologique. C’est aussi offrir à sa fille une solution pensée avec bienveillance, pour qu’elle puisse vivre ce moment avec plus de confiance.
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Les culottes menstruelles s’imposent peu à peu comme la solution la plus saine, confortable et écoresponsable pour vivre ses règles sereinement. Mais toutes ne se valent pas. Alors, pourquoi choisir une culotte menstruelle bio et fabriquée en France ? On vous explique tout.
1. Une alternative saine pour votre corps Contrairement aux protections jetables, souvent composées de plastique, de parfums ou de produits chimiques, une culotte menstruelle en coton bio prend soin de votre intimité. Chez Slowen, nous utilisons exclusivement des tissus certifiés Oeko-Tex ou bio, garantis sans substances nocives. C’est idéal pour les peaux sensibles et les muqueuses fragiles.
2. Une fabrication locale et transparente Opter pour une culotte menstruelle made in France, c’est soutenir l’emploi local et assurer des conditions de travail éthiques. Toutes nos culottes sont confectionnées dans notre atelier en Touraine, avec un savoir-faire artisanal précieux. C’est aussi l’assurance d’une traçabilité totale, de la fibre au produit fini.
3. Un impact environnemental réduit Une femme utilise en moyenne entre 10 000 et 15 000 protections hygiéniques au cours de sa vie. En choisissant une culotte menstruelle réutilisable, vous réduisez drastiquement vos déchets. En plus, la production locale limite le transport et donc l’empreinte carbone.
4. Une innovation au service de votre confort
Chez Slowen, nous avons développé la gamme EVOLUTION : la première culotte menstruelle modulable, adaptée aux flux très abondants. Avec ses inserts interchangeables et sa pochette discrète, elle vous accompagne partout, en toute sécurité. Plus besoin de changer de culotte au cours de la journée, simplement les inserts! Une vraie liberté !
5. Un choix éthique et engagé Choisir une culotte menstruelle bio et made in France, c’est aussi faire un acte militant. C’est encourager une consommation plus responsable, respecter la planète et soutenir une entreprise à taille humaine comme Slowen, fondée par une femme, pour les femmes.
Conclusion Faire le choix d’une culotte menstruelle bio et fabriquée en France, c’est penser à sa santé, à la planète et à l’économie locale. C’est un petit geste pour vous, mais un grand pas pour une période plus sereine et engagée.
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L’hygiène féminine est un sujet crucial qui concerne la moitié de la population mondiale. Au cours des dernières décennies, les options de protections hygiéniques disponibles pour les femmes ont considérablement évolué, offrant une variété de choix pour répondre à des besoins et préférences individuels. Des produits jetables comme les tampons et les serviettes hygiéniques aux options réutilisables telles que les coupes menstruelles et les culottes menstruelles, chaque solution présente des avantages et des inconvénients uniques.
Le disque menstruel
Le disque menstruel est une protection hygiénique interne qui gagne en popularité grâce à ses avantages uniques par rapport aux tampons et aux coupes menstruelles. Fabriqué en silicone médical ou en élastomère, le disque menstruel offre une alternative réutilisable. Le disque menstruel se distingue par sa forme circulaire et plate, avec un bord flexible et un centre plus souple. Le disque menstruel s’insère dans le vagin, au-dessus du col de l’utérus. Il se porte jusqu’à 12 heures, selon l’abondance du flux. Sa capacité de collecte est souvent plus grande que celle des tampons ou des coupes menstruelles, ce qui le rend adapté aux flux abondants. Une fois en place, le disque menstruel est généralement indétectable et permet une grande liberté de mouvement. Les disques menstruels réutilisables contribuent à réduire les déchets sanitaires, contrairement aux tampons et serviettes jetables.
Pour les nouvelles utilisatrices, insérer et retirer le disque peut être délicat et nécessiter de la pratique. Si on ne le place pas correctement, le disque peut se déplacer ou se plier, ce qui entraîne des fuites. Cela peut être particulièrement gênant pendant la nuit ou lors d’activités physiques. Les disques menstruels ne sont pas aussi largement disponibles que les tampons ou les serviettes hygiéniques. Les disques menstruels réutilisables coûtent plus cher à l’achat, mais ils restent économiques sur le long terme.
La coupe menstruelle
La coupe menstruelle est une protection hygiénique réutilisable et écologique, fabriquée en silicone médical ou en élastomère thermoplastique, elle se présente sous la forme d’un petit récipient en forme de cloche, souple et pliable. On la plie, puis on l’insère dans le vagin ; elle se déploie automatiquement une fois à l’intérieur. Elle se positionne sous le col de l’utérus, où elle recueille le sang menstruel. La coupe menstruelle peut contenir plus de liquide qu’un tampon, ce qui permet de la porter plus longtemps avant de devoir la vider. Pour la retirer, il suffit de pincer sa base afin de briser le vide d’air, puis de la retirer doucement. Une fois extraite, on la vide dans les toilettes et on la rince à l’eau propre. La coupe menstruelle coûte plus cher à l’achat que les tampons ou les serviettes, mais bien entretenue, elle peut durer jusqu’à 10 ans et permet de faire des économies importantes sur le long terme. Contrairement aux tampons, elle n’absorbe pas les sécrétions naturelles, ce qui aide à préserver l’équilibre du pH vaginal. Cependant, son nettoyage nécessite un accès à de l’eau propre, ce qui peut poser problème dans certains environnements. Certaines personnes réagissent parfois aux matériaux utilisés, comme le silicone médical, ce qui peut provoquer des irritations ou des allergies.
L’éponge menstruelle
On fabrique généralement les éponges menstruelles à partir de fibres naturelles, comme le latex naturel ou la fibre de cellulose, ce qui les rend biodégradables et écologiques. Elles existent en différentes formes et tailles pour s’adapter aux besoins de chaque personne. Souvent vendues non traitées, sans produits chimiques ni agents blanchissants, elles minimisent les risques d’irritation ou de réaction allergique. Avant l’insertion, il suffit d’humidifier l’éponge pour la rendre plus souple. On l’insère ensuite dans le vagin, comme un tampon, où elle se déploie pour absorber le flux menstruel. Sa capacité d’absorption varie selon sa taille et sa densité. Pour la retirer, on tire doucement sur la ficelle ou le cordon d’extraction attaché à l’éponge. Entre deux cycles, il faut la nettoyer soigneusement à l’eau tiède avec un savon doux, puis la laisser sécher complètement avant de la ranger. Fabriquées à partir de matériaux naturels, les éponges conviennent à celles qui recherchent une alternative sans produits chimiques agressifs. Toutefois, certaines personnes peuvent être sensibles à ces matériaux, ce qui peut provoquer des irritations ou des réactions allergiques.
Les tampons jetables
Les tampons jetables contiennent généralement des matériaux absorbants comme le coton ou des fibres synthétiques. Leur forme compactée facilite l’insertion, souvent à l’aide d’un applicateur en plastique ou en carton. On insère le tampon dans le vagin grâce à cet applicateur ; une fois en place, il se déploie pour absorber le flux menstruel directement à la source. Ils existent en plusieurs tailles et niveaux d’absorption, ce qui permet à chacun de choisir selon son flux. On recommande de changer les tampons toutes les 4 à 6 heures, selon l’abondance du flux, pour limiter le risque de syndrome du choc toxique (SCT), une complication rare mais grave. Une étude menée par le Centre International de recherche en infectiologie et le Centre National de Référence des staphylocoques indique que le risque de développer un SCT double après 6 heures de port, et triple en cas d’utilisation prolongée la nuit (plus de 8 heures d’affilée). Discrets et invisibles une fois insérés, les tampons permettent de porter des vêtements ajustés sans inconfort. Ils offrent une grande liberté de mouvement, ce qui les rend particulièrement populaires chez les personnes actives et sportives. En revanche, ils absorbent aussi les sécrétions vaginales naturelles, ce qui peut provoquer une sensation de sécheresse ou d’irritation.
Les serviettes hygiéniques jetables
Les serviettes hygiéniques jetables contiennent principalement des matériaux absorbants comme le coton, la cellulose et d’autres fibres synthétiques. Une couche extérieure imperméable en plastique ou en matière synthétique empêche les fuites. On les fixe directement à l’intérieur de la culotte grâce à une bande adhésive placée au dos de la serviette. On les change toutes les 4 à 6 heures pour garantir une bonne hygiène et éviter les fuites ou les odeurs.
Elles sont simples à appliquer et ne nécessitent pas d’insertion interne, ce qui les rend accessibles aux jeunes filles et aux nouvelles utilisatrices. Elles sont disponibles dans les magasins, pharmacies et supermarchés, offrant ainsi une commodité immédiate. Les serviettes hygiéniques jetables génèrent une quantité importante de déchets non biodégradables, y compris leur emballage en plastique. En fonction du flux menstruel et de la capacité d’absorption de la serviette, il peut y avoir un risque de fuites, surtout la nuit ou lors d’activités physiques intenses. Elles peuvent parfois donner une sensation d’humidité, ce qui peut être inconfortable pour certaines femmes.
Les serviettes hygiéniques lavables
Les serviettes hygiéniques lavables offrent une alternative réutilisable et écologique aux modèles jetables. Elles sont fabriquées à partir de matériaux naturels comme le coton biologique, le bambou ou le chanvre. Chaque serviette intègre une couche absorbante à l’intérieur et une couche imperméable à l’extérieur pour éviter les fuites. On les fixe à l’intérieur de la culotte à l’aide de boutons pression ou de clips.
Comme les serviettes jetables, on les change toutes les 4 à 6 heures pour éviter l’humidité et les odeurs. Elles existent en plusieurs tailles, et certaines marques proposent différents niveaux d’absorption pour mieux s’adapter à l’intensité du flux. Après utilisation, on les fait tremper dans de l’eau froide pour éviter les taches, puis on les passe à la machine. Bien qu’elles demandent un peu d’organisation pour le nettoyage, elles peuvent être utilisées pendant plusieurs années si elles sont bien entretenues. Cela permet de réduire considérablement les déchets sanitaires et de faire des économies sur le long terme. Grâce à la diversité des tailles, épaisseurs et styles, chacun peut trouver un modèle adapté à ses besoins.
Les culottes menstruelles
Culotte menstruelle Edelso by Slowen pour flux abondant
Les culottes menstruelles sont des protections hygiéniques réutilisables qui rivalisent avec le confort d’une culotte classique. Les culottes menstruelles sont conçues avec plusieurs couches de tissus spécifiques pour assurer une absorption efficace et éviter les fuites. Elles comprennent généralement :
Une couche absorbante intérieure : fabriquée à partir de matériaux tels que le coton, le bambou ou le microfibre pour absorber et retenir le flux menstruel.
Une couche imperméable intermédiaire : souvent en polyuréthane laminé (PUL) ou en autre matériau imperméable, pour empêcher les fuites.
Une couche extérieure respirante : fabriquée en matières confortables telles que le coton ou le modal, pour un port agréable au quotidien.
Les culottes menstruelles se portent comme des sous-vêtements classiques. Elles existent en version slip, shorty ou tanga, avec différents niveaux d’absorption : léger, moyen ou abondant. Cela permet de s’adapter aux besoins de chacune. Selon leur capacité, on peut les porter seules ou en complément d’autres protections hygiéniques, comme un tampon ou une coupe menstruelle, en cas de flux très abondant. Après utilisation, il faut les rincer à l’eau froide pour enlever le sang, puis les laver en machine sans adoucissant. Le séchage se fait à l’air libre pour préserver leur efficacité. Ce mode d’entretien demande un peu d’organisation. Cela peut être moins pratique pour certaines. Il est souvent nécessaire d’acheter plusieurs culottes pour couvrir l’ensemble du cycle, ce qui représente un investissement initial plus important. En cas de flux très abondant, les culottes seules peuvent ne pas suffire. Il faut alors les changer au cours de la journée.
Slip-Slap est une gamme de culottes menstruelles modulables ou hybrides associant la fonctionnalité des serviettes et le confort des culottes menstruelles. Elles sont équipées d’inserts (ou pads) amovibles, permettant soit d’ajuster l’absorption en fonction du flux menstruel, soit de remplacer des serviettes. Fabriquées en coton bio et bambou, ces culottes sont douces et respectueuses de la peau. Les goussets intégrés assurent que les pads restent bien en place, réduisant ainsi les risques de fuites et augmentant le confort. Réutilisables et lavables, ces culottes réduisent les déchets générés par les protections jetables. Elles représentent également une économie sur le long terme, malgré un coût initial plus élevé. En plus de leur fonctionnalité, les culottes Slip-Slap se déclinent en versions essentielle, taille-haute, dentelle ou résille. Bien que la culotte reste confortable, les inserts présentent une épaisseur supplémentaire en comparaison à la finesse de l’entrejambe des culottes menstruelles classiques. Les inserts qui constituent une partie distincte de la culotte, permettent un séchage plus rapide et offrent la possibilité de porter 2 fois la même culotte pendant son cycle. Leur design permet une utilisation discrète et élégante pendant les menstruations. Bien que réutilisables, les culottes nécessitent un entretien régulier et soigné pour garantir leur durabilité et hygiène.
L’ouverture d’esprit consisterait à accepter l’idée que le sexe serait associé à de multiples pratiques. Alors que dans toute scène de sexe Hollywoodienne, la pénétration – à priori vaginale- donnant lieu à un orgasme simultané serait l’aboutissement normal de toute relation sexuelle. D’après de nombreux sexologues occidentaux, les hommes et les femmes considèreraient massivement la sexualité hétérosexuelle comme un schéma immuable consistant en préliminaires plus ou moins rapides avant pénétration. Mais cette représentation invariable de notre sexualité est-elle justifiée ?
Quand la pénétration n’est plus une évidence
Dans les années 1920, Freud propose de classer les femmes en deux groupes selon leur accès au plaisir. D’un côté, les jeunes filles, sensibles à la stimulation clitoridienne. De l’autre, les femmes dites « matures », capables d’atteindre l’orgasme par la pénétration vaginale.
Aujourd’hui, on remet largement en question cette théorie. Les connaissances sur l’anatomie des sexes, féminin comme masculin, ont considérablement évolué.
Le clitoris est reconnu comme le seul organe féminin entièrement dédié au plaisir. Il possède 8 000 terminaisons nerveuses, contre 5 000 pour le gland, son équivalent masculin. Il réagit fortement à la pression et aux vibrations, un fait que les concepteurs de sex-toys ont bien intégré.
La pénétration vaginale seule ne suffit pas à la majorité des femmes. Seules 30 % atteindraient l’orgasme ainsi. Dans la plupart des cas, c’est la stimulation du clitoris externe ou interne qui déclenche le plaisir
Anatomie du clitoris
Ce constat nous place face à un vrai dilemme. Beaucoup d’hommes restent attachés au schéma classique : « préliminaires + pénétration vaginale ». Difficile, dans ces conditions, de leur balancer la réalité en pleine action. Ce serait l’équivalent d’une douche froide… voire d’une bombe atomique pour le couple installé dans sa routine.
Restons fleur bleue...
Le sexe ne se limite pas à la recherche de plaisir individuel. Le désir se construit de façon bien plus complexe. Un rapport sexuel ne se résume pas à un simple corps à corps. C’est un moment d’intimité, presque hors du temps. Un espace pour se connecter profondément. Pour ne faire qu’un. Love is in the air… 🌸
Mais si on part du postulat que du point de vue de la femme, la pénétration ne donne pas autant de plaisir que la stimulation clitoridienne, une pénétration consentie peut alors être vécue comme « un don de soi », acceptant l’idée qu’à ce moment du rapport sexuel, l’homme puisse prendre plus de plaisir qu’elle.
… Mais pas trop quand-même !
Sous la couette, la conscience (parfois féministe) se soustrait à l’inconscient, pour faire naitre le désir. Et c’est là qu’on se retrouve face à nos propres incohérences : la construction du désir fonctionne souvent par images. Et ces représentations visuelles passent par notre imagination, mais également par des films, récits, romans ou autres supports diffusant précisément le modèle de sexualité communément admis, virilité masculine inclue. A cela plus rien d’étonnant si on veut gagner autant que son homme mais que dans nos fantasmes, il nous plaque contre le mur… C’est l’illustration du grand écart fréquent entre désir et conscience personnelle.
Satisfyer - purple - pleasure
Et si on laissait tomber le match entre notre conscience et notre libido ?
Ça simplifierait les choses non ? Pourtant, qu’il s’agisse de la nécessité psychique d’aligner ses actes avec ses convictions ou de maintenir l’équilibre de son couple, on peut dire que rien n’est moins sûr. Sur ce dernier point, il suffit de considérer le nombre de couples en consultation pour une baisse de libido d’un des 2 partenaires (encore majoritairement les femmes) pour s’en convaincre. Car d’après les sexologues, la routine sexuelle associée au schéma « préliminaires + pénétration » répété à l’infini ne fait pas bon ménage avec le désir à long terme.
Un postulat étayé par le circuit de la récompense commun à tous les mammifères qui associe le plaisir à la sécrétion de dopamine par le cerveau qui en redemande. Et si on reçoit moins de plaisir dans nos pratiques sexuelles que l’homme, on a juste moins envie d’y retourner ! CQFD.
La solution ?
Là encore, pas de remèdes miracles. Etre capable de discuter du sujet, ne pas créer de routine autour d’un schéma pré-établi, ne plus considérer les caresses comme des préliminaires mais un possible rapport sexuel à part entière n’aboutissant pas systématiquement à une pénétration. Evidemment, ne jamais simuler si on veut que notre Cupidon (ou Don Juan) comprenne le plaisir féminin, mais au contraire guider, être à l’écoute de son partenaire en exprimant ce qui nous donne du plaisir et garder une « attitude apprenante ». Et se souvenir que le plaisir doit être réciproque pour que les deux aient envie de remettre le couvert !
En avons-nous réellement fini avec le tabou des règles ?
Internet est devenu la vitrine des blogueuses féministes 2.0 qui s’expriment sur les nouvelles solutions sans hésiter à parler de leurs règles haut et fort. Cups et culottes menstruelles sont les nouveaux étendards de l’émancipation des femmes vis-à-vis des règles. Exit les serviettes jetables qui irritent les vulves et saturent les incinérateurs. Les femmes veulent reprendre le pouvoir. Que ce soit vis-à-vis de leur corps ou de leur impact sur la planète.
Mais pourquoi a-t-il fallu attendre 2018 pour que le sang passe du bleu au rouge dans la pub pour les serviettes hygiéniques alors qu’il l’a toujours été chez Hansaplast ? Parce que l’image de la femme s’est construite en opposition à celle de l’homme : la maîtrise de soi, la discrétion, et surtout la séduction : être belle en toute circonstance. Et dans l’éducation on n’a pas classé les règles à la rubrique « cool et sexy ».
J’peux pas / j’ai pas envie, j’ai mes règles !
Allez, avouez, c’est la phrase qu’on a toutes gardé pour soi des milliers de fois sans jamais la prononcer ! Parce que les règles, ça ne tombe pas toujours bien. C’est ce jour là que votre patron attend le meilleur de vous-même ? Vous devez passer un concours ? Votre fils meurt d’envie d’aller faire un tour à vélo ? Et ce week-end en amoureux les pieds dans l’eau…
Et pourtant, dans 9 cas sur 10, vous allez faire comme si de rien était en bataillant pour garder le sourire. Quitte à reprendre quelques pilules en rab sur la plaquette suivante pour celles qui ont opté pour cette contraception…
Pourquoi ? Parce que nous ne voulons pas incommoder notre entourage avec nos préoccupation « féminines ». Comme si elles n’impliquaient que nous… Alors qu’elles ne sont qu’une partie visible de notre condition d’être sexué, ce qui ne dérange pas trop les hommes par ailleurs !
T’as tes règles ou quoi ?
D’un point de vue machiste, l’influence du changement hormonal sur notre humeur ferait de nous des êtres instables émotionnellement. Cette vulnérabilité constituerait une objection pour confier des responsabilités aux femmes. Dans ces circonstances, il est tout à fait compréhensible que la plupart des femmes ambitieuses ne fassent pas étalage de leurs menstruations ni des maux qui les accompagnent. Alors qu’il faudrait au contraire en parler librement pour briser le tabou… Et puis, les hommes ne sont-ils pas eux aussi sous l’emprise des leurs hormones, même si elles ne varient pas ?
D’après Taous Merakchi auteur du Grand Mystère des Règles, si les hommes avaient leurs règles, il y aurait un ministère dédié à cela.
Le tabou des règles = marqueur social des inégalités homme-femme
Le tabou et la perception des menstruations sont souvent révélateurs des inégalités hommes/femmes dans le monde. Et en Inde ou au Népal, les femmes menstruées sont encore considérées comme impures. Malgré l’évolution de la législation, elles peuvent être exclues de leur foyer et forcées à se réfugier dans une hutte malgré l’insécurité. Dans de nombreux pays, les menstruations perturbent la scolarité des jeunes filles qui n’ont pas accès à des protections périodiques par manque de moyen. Un défi de société courageusement relevé par des associations locales qui œuvrent pour l’éducation, l’accès à des protections dignes et durables en permettant aux femmes de travailler. L’empowerment au féminin 1.0.
50% des Françaises âgées de 15 à 49 ans prenaient la pilule en 2000. En 2016, elles n’étaient plus que 36%. Polémiques sur la santé (risques cardio-vasculaires, effets cancérogènes suspectés) et déremboursement ont fait perdre ses gallons à ce mode de contraception acquis à force de lutte féministe.
La pilule a marqué une avancée majeure pour les droits des femmes. Elle leur a permis de reprendre le contrôle de leur corps et de leur fécondité. Pourtant, dès 1905, alors que le Danemark, les États-Unis ou la Grande-Bretagne ouvraient des centres de planification, la France a choisi de bloquer toute information sur la contraception. La loi de 1920 a interdit la diffusion de méthodes pour éviter une grossesse. L’État a voulu repeupler le pays après la Première Guerre mondiale. Il a donc refusé de laisser aux femmes le choix d’avoir ou non des enfants. L’Église, très influente, a renforcé cette position. Résultat : le pays des droits de l’homme a longtemps négligé ceux des femmes.
Aux États-Unis, Margaret Sanger et Katharine McCormick ont inventé la pilule en 1956. En 1960, les autorités ont légalisé son usage. En France, les femmes ont dû attendre la loi Neuwirth de 1967 pour y accéder. Mais les premières pilules étaient très dosées et ont augmenté les risques de phlébites et d’embolies. Aujourd’hui, beaucoup de femmes dénoncent les effets secondaires et cherchent des alternatives naturelles à la contraception hormonale.
Et si les hommes et les femmes partageaient la responsabilité de la contraception ?
La pilule a placé la femme comme seule et unique responsable de la contraception dans un couple. Et les alternatives à la pilule (stérilet, stérilisation, implant, patch, anneau…) restent très majoritairement portées par les femmes, alors que se développent des solutions masculines : slip chauffant, ou RCT (Remonte-Couilles-Toulousain), injections d’hormones, Vasal gel ou vasectomie.
Quant à la pilule pour hommes, la recherche n’a jamais bénéficié de financements conséquents et suffisants pour la mettre sur le marché. La faute à la faible demande pressentie par les laboratoires pharmaceutiques qui limitent les investissements sur un produit aux débouchés incertains.
Si vous prenez la pilule, votre homme serait-il prêt à la prendre à votre place ?